Justin Trudeau, Judicial Corruption and the Supreme Court of Canada: Aliens and Archons in Our Midst.

By Peter Tremblay

ISBN: 978-1-927538-49-4

Justin Trudeau, Judicial Corruption and the Supreme Court of Canada: Aliens and Archons in Our Midst takes us on a journey from the alleged corruption revealed by former Minister of Justice and Attorney General of Canada, Jody Wilson-Raybould to alien manipulation in the guise of human faces. Such manipulation that has been reported by different reliable sources which include Dr. Michael Salla and the former Canadian Defence Minister Paul Hellyer.

In this book, Peter Tremblay uses judicial proceedings involving the Carby-Samuels case to substantiate the apparent existence of alien manipulation through strategically placed Archons.

It was John Lash who had documented in Metahistory.org ancient Pagan Gnostic insights of the Archons as an 'artificial intelligence' which is the product of cloning technology.

Have we as humans yet to come in contact with other sentient life forms in our universe as the elites would have us believe?

In mountains of evidence that this is simply not the case, veteran investigative journalist Peter Tremblay who has worked for former Canadian Defence Minister Paul Hellyer, brings together journalistic reports on a co-ordinated and apparent conspiracy among manipulative aliens and their Archon fronts. Such “Archons” appear to operate as "fifth columns" embedded within the police, the judiciary, and other institutions of governance in a similar way that terrorists can operate "sleeper cells" within various organizations.

Through judicial proceedings involving the Carby-Samuels case that have been documented by various investigative journalists who have worked with Peter Tremblay, the operation of aliens through their Archons are revealed. This book documents a path of alien manipulation and intrigue in relation to Dezrin Carby-Samuels along with her husband Horace Carby-Samuels and the efforts of theirson to seek a pursue of his mother’s liberation from apparent Archons.

Ms Carby-Samuels has been subjected to apparent forcible confinement under an apparent regressive alien paralysis which has resulted in her not being able to walk, talk or write anymore.

Peter Tremblay has worked many years in government right up to Minister’s Offices and also with all major Canadian political parties and has observed a pattern of manipulation which seems to subvert our human identity as beings of love, empathy and peace into a context of corruption through a system of justice that this book documents.

As this book reveals, the corruption which played out in the Canadian Justice system through the SNC-Lavalin Scandal between the Offices of the Prime Minister and Minister of Justice is only the tip of the iceberg or a sea of apparent corruption which undermines the desire of Canadians to pursue a society based upon social justice, ethics, due process and the rule of law.

In general, it is apparent that our world has little help to realize a desire of the values of our democracy and the environmental protection as long as these reported regressive aliens are allowed to infiltrate power structures in a manner which conflicts with our values as forward-thinking human beings.

L'incertitude entourant l'ALÉNA pourrait nuire à la croissance du PIB canadien

Share:

Étirer les négociations sur l'Accord de libre-échange nord-américain (ALÉNA) jusqu'en 2019 prolongerait l'incertitude pour l'économie canadienne, ce qui atténuerait sa croissance au cours de la prochaine année, calculent les économistes de la Banque Scotia.

Selon leur rapport, une telle incertitude réduirait de 0,2 point de pourcentage la croissance du produit intérieur brut (PIB). Malgré tout, la banque s'attend toujours à ce que l'économie progresse en 2018 — d'environ 2,3 pour cent.

Les négociations plus sérieuses, sur les questions les plus épineuses, viennent de commencer, mais plusieurs se demandent ce qui se passera lorsque le calendrier des négociations prendra fin, après une ultime ronde de discussions prévue en mars, notamment en raison de la tenue d'élections au Mexique et aux États-Unis.

Une des possibilités envisagées est de ralentir la cadence des discussions, avant de les faire renaître en décembre, une fois passées l'élection présidentielle mexicaine et les élections du Congrès américain.

«Les efforts déployés pour 'renégocier et moderniser' l'ALÉNA semblent en voie de se prolonger au-delà de la date limite actuelle de mars 2018», écrit la Scotia dans ses prévisions.

«Des questions difficiles doivent encore être réglées et le calendrier pour le reste de 2018 s'annonce chargé au chapitre de la politique, ce qui pourrait retarder davantage la tenue de discussions.»

Selon la Banque Scotia, l'incertitude entourant l'avenir de l'ALÉNA risque de ralentir les investissements au Canada et au Mexique. Les États-Unis devraient cependant échapper à ce refroidissement.

Cette incidence sur l'économie canadienne fait écho à certaines observations de la Banque du Canada.

Dans son plus récent Rapport sur la politique monétaire, la banque centrale a souligné un léger ralentissement dans les investissements directs étrangers en installations nouvelles au Canada.

«(Ces investissements) diminuent depuis le milieu de 2016, surtout ceux en provenance d'Europe, mais aussi des États-Unis, un signe possible des effets de l'incertitude liée aux politiques du commerce extérieur», affirmait la banque centrale dans son rapport.

«On s'attend à ce que cette incertitude ait pour effet de réduire d'environ deux pour cent le niveau des investissements d'ici la fin de 2019.»

Le gouvernement canadien a lui aussi évoqué certaines craintes quant à l'ombre que pourrait jeter une telle incertitude sur les investissements.

«Nous aimerions que cette entente soit conclue aussi rapidement que possible, a affirmé la ministre des Affaires étrangères, Chrystia Freeland, lors d'une rencontre à Mexico avec ses homologues nord-américains. L'incertitude n'est jamais bonne pour la confiance en affaires.»

Cela étant dit, le premier ministre canadien, Justin Trudeau, a ajouté vendredi que le pays devait être prêt à quitter la table des négociations si jamais l'entente qui lui était proposée n'était pas jugée satisfaisante.

Le rapport de la Banque Scotia prévoit que la croissance du PIB pourrait être réduite de 0,2 point en 2018, et non en 2019, tel qu'écrit par erreur dans une version précédente.